Comment les green riders peuvent sauver le monde

réflexion sur le dérèglement climatique

Loin d’être un écolo engagé, j’ai toujours su au fond de moi que protéger la planète est une affaire de bon sens. En tant que scientifique de formation, le sujet du réchauffement climatique m’intéresse et cela fait plus de 17 ans que j’écoute le GIEC tirer la sonnette d’alarme et demander aux gouvernements du monde entier d’agir avant qu’il ne soit trop tard.

Mais trop tard pour quoi ?

Je pense désormais que tout notre problème réside dans cette formule. Malheureusement ce trop tard n’a pas de visage concret et jusqu’à présent je ne comprenais pas vraiment de quoi il s’agissait.

On me parle de réchauffement de +2°C de la température avec des conséquences comme la montée des eaux, les cyclones, les inondations, l’extinction des espèces… Mais le problème c’est qu’en tant que citoyen européen, je ne me sens pas directement confronté à ces phénomènes . Et donc, par pur égoïsme je ne ressens pas l’urgence d’agir.

Je me contente de petits gestes au quotidien pour me donner bonne conscience, sans pour autant vouloir sincèrement que les choses changent de peur de remettre en question ma petite vie bien confortable.

Ça c’était avant

Depuis que je me suis lancé dans l’aventure de La Green Session, il y a environ un an, ma perception de la situation a évolué pour deux raisons.

La première c’est que j’ai accentué mes recherches sur le sujet, développant par la même occasion ma prise de conscience.

La deuxième, c’est que j’ai libéré mon esprit de la pression sociale imposée par le milieu professionnel. Vous savez ce fameux milieu professionnel très sérieux où les horaires, le code vestimentaire et les gobelets en plastique sont rois. Celui qui tourne au ridicule tous ceux qui osent rêver d’un autre système qui ne serait plus basé sur la croissance à l’infinie et l’exploitation des ressources.

Désormais j’appréhende avec un peu plus de clarté et de lucidité les conséquences du dérèglement climatique.

Et pour être honnête avec vous, je préférais mon insouciance du passé.

J’ai compris qu’en matière de climat et d’environnement, il n’existe pas de frontière et nous sommes tous interdépendants les uns des autres. Les répercussions liées au réchauffement climatique n’épargneront personne et encore moins mes enfants.

C’est de bonne guerre ?

On entend souvent que ce seront les “pauvres” des pays en voie de développement qui seront touchés en premier. C’est vrai, mais cette affirmation est trompeuse car elle laisse penser que nous, français ou occidentaux, serons épargnés.

Or la vérité c’est que nous serons tous touchés. En plus des conséquences environnementales, tous ces phénomènes climatiques à venir vont créer d’énormes flux migratoires bien plus importants que ceux générés par les conflits actuels au Moyen-Orient. Et quand on voit comment on traite les réfugiés dans nos beaux pays occidentaux, on peut se poser de sérieuses questions sur ce qui nous attend.

Les prévisions actuelles annoncent qu’il y aura en 2050, entre 143 millions (rapport de la Banque mondiale de mars 2018) et 1 milliard (ONU) de réfugiés climatiques. Pour comparaison, l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) annonce que 5,6 millions de personnes ont fui la Syrie depuis 2011, trouvant refuge au Liban, en Turquie, en Jordanie et au-delà.

En résumé la crise climatique va pousser les habitants des zones les plus touchées à se déplacer pour survivre. Et qui ne ferait pas pareil pour sauver sa peau et celle de sa famille ? Il y aura donc des pays de départ et des pays d’arrivée. 

Face à ces flux migratoires et à ces situations de détresse, la stabilité du monde sera mise à rude épreuve.

Autrement dit, il y a de fortes probabilités que nous laissions à nos enfants un monde en guerre à cause de notre inaction actuelle.

Est ce que ce monde est sérieux ?

Je ne sais pas pour vous mais le sujet est bien trop grave pour je ferme les yeux. Plus j’avance dans ma réflexion et moins je comprends pourquoi personne ne panique et pourquoi ce sujet est encore relayé en dernière position dans les principaux médias.

Certains vont me taxer de catastrophiste. Je comprends très bien ces gens-là car moi-même, au fond, je ne veux pas y croire.

Mais quand on y réfléchit bien, c’est juste une hypothèse logique et rationnelle basée sur des faits avérés et connus. Certes notre côté émotionnel nous pousse à l’ignorer, mais est-ce bien sérieux ?

Vous reprendrez bien un peu d’autruche ?

Dans ma vie personnelle et professionnelle, on m’a toujours appris qu’une attitude sérieuse consistait à affronter les problèmes plutôt que de pratiquer la politique de l’autruche. Je pose donc une question simple :

Est-ce sérieux d’ignorer les conséquences du dérèglement climatique ?

Est-ce sérieux de voir le gouffre devant soi et de continuer à accélérer pour y aller encore plus vite ?

La seule raison qui pourrait justifier notre inaction serait de réfuter l’existence du réchauffement climatique et donc par la même occasion les conclusions de centaines de scientifiques.

Qui serais-je pour remettre en question cela ?

Le bon sens veut donc que j’accepte ce constat et que j’agisse au mieux pour en limiter les dégâts.

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

La méthode à appliquer est pourtant simple. En tous cas, c’est celle que j’ai apprise dans le cadre de mon ancien métier « sérieux ». On identifie un problème, on en cherche la cause profonde (méthode des 5 pourquoi pour ceux qui connaissent) puis on met en place un plan d’action pour éliminer la cause profonde et faire en sorte que le problème disparaisse.

Dans notre cas, le problème c’est le dérèglement climatique, la pollution et le gaspillage des ressources qui entraînent l’extinction de la vie sur Terre.

J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, il me paraît désormais évident que la cause profonde à ce problème est notre société ultra consumériste dictée par un système capitaliste qui épuise toutes les ressources de la planète dans un objectif de profit à court terme.

Alors qu’est ce qu’on fait ? On garde le même système et on fait des changements à la marge ou on change radicalement le système ?

Je vous avoue que je ne suis pas un révolutionnaire dans l’âme et que le système actuel m’apporte un confort auquel il m’est difficile de renoncer. Mais au fond de moi je sais que cela n’est plus durable.

Selon l’ONU, il nous reste deux ans pour agir contre le réchauffement climatique.

« Si nous ne changeons pas d’orientation d’ici 2020, nous risquons (…) des conséquences désastreuses pour les humains et les systèmes naturels qui nous soutiennent. »

Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU

Face à cette urgence et à l’ampleur de la tâche, les éco-gestes ne suffisent plus.

Ils sont importants car ils permettent d’impulser une dynamique autour de soi et ils permettent d’être cohérent mais le changement de comportement doit désormais se faire en masse.

Le principe du yoyo

Pour que ce changement de masse se concrétise, il doit venir d’en haut. Et pour qu’il vienne d’en haut, il faut qu’il vienne d’en bas… Je vous ai perdu ??? Bon je m’explique.

Pour réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre et limiter au maximum  la hausse des températures, des efforts doivent être réalisés par tout le monde, les citoyens et les entreprises.

La mise en application massive de ces efforts ne peut malheureusement pas reposer uniquement sur la bonne volonté de chacun. Elle doit passer par la mise en place d’un cadre réglementaire et législatif qui ne pourra être décidé et appliqué que par un gouvernement courageux qui n’aura pas peur de prendre des mesures impopulaires pour préserver la vie sur terre. 

Pour qu’un tel gouvernement émerge un jour, l’impulsion doit venir d’en bas. Nous avons tous conscience que le temps de l’écologie n’est pas compatible avec le temps de la politique dont les responsables sont guidés par des échéances et des objectifs à très court terme. Leurs actions et leurs décisions doivent répondre à des demandes fortes de la population.

Seule une forte mobilisation de la société civile pourra mettre suffisamment de pression pour imposer au monde politique l’écologie comme priorité absolue.

Quid de la liberté ?

Etant donné la vitesse à laquelle la transition doit se faire, les efforts à réaliser impacteront forcément nos modes de vie actuels et certains prendront cela comme une atteinte à leur liberté individuelle. C’est malheureusement un mal nécessaire pour retrouver ensuite la liberté de simplement profiter de la vie sur Terre.

Cette notion est très bien expliquée par l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau : 

“Le politique et le juridique ont précisément le rôle de “relais” lorsque la responsabilité individuelle ne suffit pas. Nous sommes tous d’accord qu’inciter à ne pas commettre de meurtre n’est pas suffisant : il faut interdire le meurtre.

La loi a pour rôle d’entraver certaines libertés individuelles qui nuiraient trop au bien commun. Et elle préserve ainsi, en réalité, les libertés essentielles. N’est-il pas temps d’inclure également les impératifs écologiques dans ce bien commun ?

Certains comportements irresponsables du point de vue climatique, ou d’une façon générale nuisible à la vie, ne doivent-ils pas être interdits ? Les entreprises sont protégées par un droit riche et complexe, n’est-il pas urgent de protéger la Terre ? (…)

Nous ne sommes pas libres de torturer, de violer, de mutiler nos semblables. Heureusement. Pourquoi sommes-nous libres de détruire le monde et de décider que nos enfants ne pourront pas y vivre ? Donc de les tuer.

L’infime privation de liberté qui résulterait d’un peu de décence imposée dans nos comportements n’est-elle pas justifiée par l’immensité de ses bienfaits ?”

Aurélien Barrau dans le livre “Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité”

Deux options s’offrent à nous

Soit nous nous résignons car l’ampleur de la tâche nous paraît trop importante et nous manquons de courage pour tout remettre en question y compris notre confort matérialiste. Dans ce cas, il faut se préparer à être jugé très sévèrement par nos enfants qui auront du mal à comprendre notre inaction. 

Soit nous nous mobilisons maintenant pour faire émerger une génération de héros qui affronte le plus grand défi proposé à l’Homme.

« Nous sommes la première génération qui ressent l’effet du changement climatique et certainement la dernière à pouvoir y faire quelque chose »

La transition vers un monde avec un réchauffement climatique en dessous des 2°C ne signifie pas un monde triste dépourvu de tout intérêt. Pour y arriver il faut réussir à donner envie aux gens de changer. C’est une formidable opportunité de renouer avec l’essentiel en remettant au cœur de nos vies des valeurs comme le partage et la solidarité.

Cela signifie réapprendre à apprécier les choses simples de la vie.

Cela signifie changer nos modes de consommation pour revenir au bon sens : manger des fruits et des légumes de saison, locaux et sans pesticides, réparer pour augmenter la durée de vie de nos objets, consommer moins en revoyant à la baisse nos besoins, partager des outils qui nous servent que quelques fois dans l’année…

Bref, cela signifie tout simplement revenir à plus de simplicité pour basculer progressivement dans l’être plutôt que dans l’avoir.

La question qui tue

Vous allez me dire ok c’est sympa ton histoire de yoyo mais concrètement comment on fait pour changer ce fameux système ?

Malheureusement je n’ai pas de réponse simple à vous donner. Tout comme Cyril Dion, écrivain et réalisateur du film “Demain”, je suis convaincu que le changement passera par l’émotion. Toutes les grandes mobilisations sont nées d’une émotion (attentats, victoire coupe du monde, sentiment d’injustice…). 

Soit ce changement viendra d’une émotion négative lorsque qu’il sera trop tard et que les conséquences climatiques seront encore plus destructrices. 

Soit il viendra d’une émotion positive en proposant dès maintenant un récit attractif du monde que l’on souhaite pour demain. Un monde plus heureux basé sur des besoins simples et des valeurs de partage. 

Avec Pierre, nous penchons bien évidemment pour cette deuxième option et nous voulons contribuer à sa mise en application.

Nous souhaitons démontrer que basculer vers un mode de vie plus simple et moins consumériste n’est pas synonyme de tristesse et que au contraire en reconnectant avec des valeurs de partage et des plaisirs simples, il conduira à plus de bonheur. 

Et La Green Session dans tout ça ?

La Green Session est un formidable moyen de mettre en application notre devise : Consommer moins et mieux.

Nous avons démarré notre activité en agissant sur le consommer mieux avec la création de notre eshop éco-responsable. Cependant la consommation, même éco-responsable, épuisera toujours les ressources limitées de la planète. L’achat de produits neufs représente selon nous la dernière solution, une fois que toutes les autres permettant de consommer moins ont été envisagées (réparation, occasion, Do It Yourself…).

C’est pourquoi nous avons créé en parallèle un blog qui nous permet de mettre en lumière toutes les bonnes initiatives pour aider les amateurs de glisse à consommer moins et mieux.

Au vu de ce que j’ai écris plus haut (nécessité d’une action collective, besoin d’émotion…) on peut très logiquement se poser la question de savoir si notre action est suffisante.

Et la réponse est clairement non.

Mais notre quête d’impact est permanente et nous cherchons sans cesse à améliorer notre action pour contribuer le plus efficacement possible au développement de la mobilisation collective.

Pour susciter cette fameuse émotion, nous allons donc vous proposer dans les prochaines semaines des récits d’inspiration. L’objectif est de vous aider à vous projeter dans une autre vision de la société en vous racontant des histoires inspirantes de personnes heureuses qui ont fait le choix de vivre plus simplement sans pour autant rogner sur leur bonheur. 

De par la proximité de notre passion avec la nature, nous pensons que les green riders sont les plus à même à comprendre, incarner et porter ce message plein de bon sens. 

En vous aidant à changer votre mode de consommation, nous sommes convaincus qu’à votre tour vous inspirerez votre entourage et vous participerez également à développer la mobilisation nécessaire pour faire évoluer le système. 

Ensemble nous pouvons agir pour que tout le monde passe progressivement du statut de spectateur à celui d’acteur du changement.

Pour conclure

L’effondrement de la vie sur Terre lié au dérèglement climatique est un sujet de société très sensible. Il suscite tout un tas de réactions différentes en fonction du niveau de sensibilisation de chacun.

Il y a ceux qui l’ignorent par manque d’information, ceux qui choisissent de l’ignorer car ils ne se sentent pas concernés et préfèrent penser que la solution appartient aux autres, ceux qui se sentent impuissants et qui sombrent dans un état dépressif ou encore ceux qui agissent.

Je ne sais pas quel est votre niveau de sensibilisation mais ce que nous pouvons constater c’est qu’à partir du moment ou le constat est bien établi dans votre tête, la seule façon de le vivre positivement est d’agir. Quelque soit votre niveau d’action, se bouger vous permettra de ne pas subir et d’affronter l’avenir avec beaucoup plus de sérénité.

Bien sur cela n’engage que moi et je serai ravi de lire vos réactions en commentaire. Partagez-vous le même constat ? Où en êtes-vous dans votre démarche ? Quelle est votre recette pour garder le moral ? Comment agissez-vous à votre échelle ? …

16 Commentaires sur “Comment les green riders peuvent sauver le monde

  1. Violaine Baccialone says:

    Hello ! Ton article est vraiment intéressant et plein de bon sens malgré qu’il ne soit pas drôle comme tu as dit ! Il n’y a que la vérité qui blesse. J’essaye comme toi d’agir au maximum au quotidien en me posant toujours la question de savoir si c’est responsable ou non. Alors oui je ne suis pas à 100% 0 déchet, 0 consommation etc mais je veux m’améliorer de plus en plus en plus vite en emmenant dans mon sillage tous mes proches malgré qu’ils soient plus ou moins sensibles à la cause environnementale. 2 ans c’est court mais c’est souvent dans l’urgence que le gens se bougent, alors go ! 💪

    • Vincent Canu says:

      Salut Violaine. Merci pour ton message et bravo pour ta démarche. Effectivement nous sommes tous plein de paradoxes et pour être honnête j’en ai un peu marre de faire la course à celui qui fera le plus d’éco-gestes. C’est bien évidemment important mais malheureusement il est trop tard pour cela. La solution réside selon moi dans notre capacité à agir collectivement. Exactement comme tu le fais en amenant avec toi tes proches ! A bientôt

  2. Lionel says:

    Hello la Green session. Surfeur de longue date (et oui les années passent…et toujours le même plaisir mais aussi le même niveau…) j ai toujours eu un rapport à la nature dans un mode respect= longévité. Mes racines sont bio/ raisonne depuis la mi les années 80 (Merci a mes parents)

    Pour être honnête (au moins une fois dans ma vie) c est le prisme « qu allons nous laisser à nos enfants » qui me préoccupe (je devrais dire « nous », avec ma femme!) et qui m’a accroché avec la Green session.
    Je suis de base optimiste mais je pense que la prise de conscience massive qui est devant nous ne peut passer que par un changement de paradigme en mode « «électrochoc ».

    Si on veut changer les habitudes de nos vies confortables : eau chaudes, eau potable (info au passage: nous sommes les
    Seuls êtres sur terre à pisser dans de l eau potable…) petits repas fait avec des produits exotiques (produits acheminés par avions, hors saison) + poissons en voie de disparition avec en parallèle en tête un petit bon plan pour changer de portable (et oui 24 mois d abonnement oblige) .et pour compléter le tout ciment on va se faire plaisir (en solde ou pas) avec des vêtements Cheap =fabriqués dans le non respect de l environnement…) Bref on peut passer rapidement pour un extrême du TOUT respect environnement mais à bien y regarder on est très vite embarqué dans ce schéma…Avec 3
    Enfants on voit bien aussi les « compétitions » d école qui se produisent au quotidien tant au niveau du choix vestimentaire, apparats et goûters. Bref à mon sens et devant ce besoin de changement de paradigme qui doit toucher la taille critique de la population 3 piliers de transformations (ne venant pas des 5 why mais bien des 5 how):

    – consom-acteur
    – less is more
    – Green – libéral

    Pardon d être long mais je pense que les 2. Premiers points sont en cours de développement…
    Cependant, pour ma part, j attends toujours une identité philosophique voire politique qui concilie concrètement développement écologique et transition écologique.
    Afin d’accélérer le changement: le mode de consommation en masse est important tout autant que celui du changement par les urnes.

    • Vincent Canu says:

      Merci Lionel pour ton message étayé. Je rejoins ton point de vue. Notre action doit porter prioritairement sur notre mode de consommation et sur nos choix dans les urnes qui permettra de changer d’échelle.

  3. Françoise says:

    Bonjour,
    je suis tellement d’accord avec tout ce que vous écrivez…!! Le problème réside véritablement dans la perception de “tout un chacun” de la situation et…cette fameuse prise de conscience qui pêche. Je me renseigne, fait des recherches sur le sujet, visionne des reportages et j’ai moi-même pris conscience des dégâts et de notre système de consumérisme sans limites qu’il y a peu de temps….pourquoi ??? alors même que je ne suis pas un mode de consommation à outrance et que je trie., absorbée par le quotidien, je n’ai pas plus “éveillé” ma conscience…plus je découvre, plus tous ces emballages et déchets en devenir sont un non sens !
    Alors, j’essaye de faire ma part des choses, tel le colibri, et essaye de relayer le message autour de moi…alors même que l’accueil n’est pas toujours là, alors qu’il suffit de plein de gestes (simples) de nombreux consommateurs pour créer la vague ! 🙂

  4. Souhil says:

    Tout à fait d’accord avec toi…
    Il faut réellement que tout le monde se réveille et prenne ses responsabilités et l’avenir de nos enfants.
    Les dérèglements climatiques que nous vivons ne sont pas anodins, ils ont une cause et on la connait il faut amener des solutions et tous ensemble on a peut être une chance de retarder le désastre écologique qui nous guette…..

    Bon courage dans ton aventure 😉

  5. Nelsina says:

    Merci Vincent pour ton témoignage, ta transparence et ton humilité.
    Il est bon de voir chaque fois plus de monde (ré)agir .
    Sensible et en action depuis une petite dizaine d’années côté pro et Perso, 2019 est pourtant un tournant pour mon ami et moi : agir pour mieux vivre (en collectif ) dans le monde de demain, et faire basculer les acteurs de la société civile dans la résilience…
    le tout avec enthousiasme, bienveillance et empathie …
    Pas simple peut être, c’est pour cela qu’entre temps nous visons des spots de Kite pour nous faire du bien ;-))
    Belle continuation !

    • Vincent Canu says:

      Merci Nelsina pour ton message. Je partage complètement ta vision positive du changement. J’ai hâte d’en savoir plus sur votre aventure…

  6. Simon says:

    Salut Vince !
    Très bel article ! J’adhère et j’adore ! Je me permets de le faire circuler. 🙂
    Au plaisir de te revoir bientôt !
    Amicalement,
    Simon

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